Test #6 : Les onguents traditions

De retour, pour vous jouer un mauvais tour !

De l’eau a coulé sous les ponts, et suite à des problèmes de santé personnels, je n’ai pu tenir le blog à jour.. Mais me voici de retour, avec un nouveau test : les onguents traditions. J’ai découvert ça lorsque je me suis penchée sur les soins de pieds après avoir adhérer en juin au clan des poneys pied-nus.
Mais dis-nous Clem, c’est quoi ce charabia ?
Rien de tel qu’un petit tour sur le site http://onguents-tradition.blogspot.fr/ , et d’un petit résumé :

 » Les Extraits d’Onguents à l’Ancienne « TRADITION » sont des produits pour les pieds des chevaux. Ils sont issus de la plus Fameuse Tradition Equestre Française, complétés des résultats de nos propres recherches, et sont fabriqués exclusivement avec des produits naturels de première qualité. Ils apportent des résultats étonnants, que ce soit en entretien ou en soins. « , soit vulgairement, de la « vraie » graisse à pied.

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Néanmoins, ces effets sont bien plus perceptibles qu’une graisse blonde, cela n’a vraiment RIEN à voir. Pour preuve, j’ai réussi à faire quasi disparaître la seime descendante de Pimbou grâce à cela, ce qui avait fallu au poney d’être ferré à l’époque car sa seime est descendante ( plus de production de corne suite à un coup ). On peut également l’utiliser pour assainir des fourchettes ou relancer la pousse de la corne… Je vous invite à contacter la productrice, très gentille et pleine de bons conseils, qui prendra le temps de faire un bilan détaillé de l’état de santé des pieds de votre cheval. Le prix n’est pas donné par rapport à la quantité, mais comme l’application se fait au doigt, on trouve tout de même une économie à la fin !

Les petits « plus » :
+ Une efficacité étonnante, jamais mon poney n’a eu une corne d’aussi belle qualité
+ Plusieurs formats, plusieurs formules ( intense ou entretien ) qui permettent de réguler au mieux les soins apportés selon les résultats.
+ Le prix, franchement économique lorsque l’on voit le peu de produit à utiliser

Un seul bémol :
La difficulté d’utilisation, c’est un onguent à utiliser sur pied propre et sec ( pas pratique au pré en hiver ) et à utiliser au doigt ( en même temps on fait des économies )

Vous l’aurez donc compris, mon onguent tradition et moi, sommes devenus inséparables…

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Cassandre & Nomade de Cisai

Coucou les copinous !

Après quelques jours d’absence, je reviens avec une bonne nouvelle ! Une nouvelle catégorie, où sera présenté de temps en temps, un couple équin ou une innovation qui m’a plu et/ou me tient à coeur.

Pour ce premier article, c’est un invité de marque qui nous a fait le plaisir de répondre favorablement à notre demande : Cassandre. Très populaire sur la toile, elle a répondu très gentiment à mes questions, et je l’en remercie encore !

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Commençons donc notre petite interview :

Coucou Cassandre !  Si tu demandais concentrer ton histoire en quelques lignes, que nous raconterais-tu ?
Pour commencer j’ai commencé l’équitation à mes 11 ans, c’est la pratique de ce sport par mon petit frère qui m’y a donner goût. Il faisait de l’équitation car le psychologue l’avait conseillé à mes parents pour calmer son hyper activité. Mais au fond il avait un peu peur des chevaux et c’est moi qui lui préparait avant de monter. N’ayant pas les moyens de payer pour deux il m’a fallu attendre que mon petit frère décide d’arrêter pour prendre sa place. J’ai acquis en expérience dans divers écuries, sur divers chevaux et poneys. Puis j’ai voulu gouté à la compétition et j’y ai pris gout. En 2009, je me qualifie enfin pour mes premiers championnats de France, mais la vie en a décidé autrement. Je suis atteinte d’une thrombose cérébrale, hospitalisée puis suivie médicalement et pour couronner le tout je n’ai plus l’autorisation de pratiquer ma passion. Ma vie s’effondre en quelques semaines, je me sens inutile. Vivante mais à quoi bon ? Mes grands parents me font cadeaux d’une pouliche de deux ans: Ultra de la bancalié, qui me permet peut à peut de reprendre gout à la vie. Avec elle, et en vu de son jeune âge, je ne monte plus mais passe mon temps à lui apprendre ce qu’est la vie. Le temps passe, les choses changent et un jour, on me persuade que pour avancer elle doit s’en aller. Trouver une cavalière plus adaptée à sa petite corpulence et moi un cheval plus adapté à la mienne. Déchirée mais persuadée d’avoir fait ce qui était le mieux pour nous. Mais dois-je m’arrêter là? Rongée par la peine, la jalousie des propriétaires, je me relance dans la recherche d’un second. J’ai essayé bien des chevaux, pour au final tomber sur Nomade, que je décide d’aller essayer, un van derrière la voiture car j’avais un bon pressentiment.

Quels sont donc tes objectifs avec Nomade  ?
Mes objectifs avec Nomade sont complexes et variés. Je dirais même qu’ils sont instables puisqu’ils changent d’année en année. D’abord apprendre à le connaitre, créer un véritable couple harmonieux, réussir à terminer un parcours sans faute et aujourd’hui le rendre le plus heureux possible.

Ce sont des objectifs plus qu’honorables ! Quels sont les obstacles auxquels tu as du faire face avec ce nouveau cheval ?
Les obstacles que nous avons rencontré sont variés eux aussi. Il y a toujours cet aspect financier, car l’équitation est un luxe, être propriétaire en est un d’autant plus onéreux, mais ça en vaut le coup. Et puis il y a nos personnalités aussi. On a du mal à équilibrer l’un avec l’autre mais à force de patience et de volonté on finit toujours par y arriver.

Quel est le moment qui t’a le plus marqué avec Nono ?
Le premier sans faute et les premiers classements en concours m’ont énormément marqué car après un an je commencé à désespérer d’y parvenir un jour. Mais au final, à ce jour, ce qui me marque le plus c’est le couple que nous sommes devenu, cette état d’esprit que je me suis forgé et tout ce qu’il accepte aujourd’hui de me donner.

Comment te voyez-vous dans 10 ans ?
Dans dix ans, j’espère avoir une situation stable professionnellement, avoir un ami avec qui avoir des projets d’avenir, mariage, enfants…  Une maison de campagne pour mon moral mais également pour accueillir tous mes animaux poneys compris. Et j’espère au plus profond de mon coeur qu’Ultra rejoigne ma petite troupe

On souhaite une bonne continuation, de belles réussites équestres et des retrouvailles avec sa petite Ultra !

Si vous souhaitez suivre les aventures de Cassandre et de Nomade, n’hésitez pas à les rejoindre sur la page facebook dédiée à leur histoire.

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Test #5 : Les guêtres de cross Fouganza

Coucou coucou !

Un nouveau test aujourd’hui : mes guêtres de cross qui durent depuis maintenant 3 ans, les guêtres de cross Fouganza, que l’on trouve à Décathlon. Ce ne sont pas des guêtres coquées, mais fabriquées dans un tissu néoprène. Voilà la description, en direct du site de Décath’ :

« Conçu pour protéger les membres du cheval au travail. Pour les antérieurs et/ou postérieurs. Le néoprène allie protection optimale contre les chocs et excellent soutien. »

Je les utilise personnellement uniquement sur le cross ( et donc principalement en concours ), donc une dizaine de fois par an à peu près !

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Attaquons-nous aux points positifs :
+ Le rapport qualité/prix : imbattable ! Comptez 50 euros les 4 guêtres
+ La facilité de nettoyage : un coup de douche, et hop c’est propre. Juste un peu long à sécher
+ La protection : j’ai déjà tapé dans un tronc avec… Aucune trace sur le poney !

1911914_724204207600110_942706415_nSacré spécimen ce poney… Merci les protecs !

Et enfin, un unique point négatif :
Le maintien : les protections ont tendance à descendre au cours du cross

Quelques conseils pour utiliser vos protections de cross : pour mon poney D, j’ai pris taille M pour les antérieurs, taille L pour les postérieurs. Attention donc, si vous avez de grands chevaux ! Pour éviter la descente des guêtres, je saucissone les protections de Chaterton, et rien à dire à la sortie du cross !

Test #4 : Le gilet de cross RXR Promodel

Bonjour tout le monde !

Toujours avec cette mauvaise grippe, qui a au moins l’avantage de me laisser le temps d’écrire un peu de nouveaux articles. Aujourd’hui, c’est de la révolution des gilets de cross dont je viens vous parler !

Après de longues années accompagnée de mon gilet de cross Decathlon en carton, j’ai investi il y a maintenant plus de deux ans dans un gilet de cross RXR Promodel, pour mes débuts en CCE. Je me rend compte maintenant que l’on en rencontre de plus en plus sur les terrains.
Mais alors, un gilet RXR Promodel, c’est quoi ?

« Le PROMODEL offre une performance aux chocs et une résistance à la perforation idéale.

Ce gilet permet la pratique de l’équitation en toute sécurité grâce à la technologie Air Shock Absorber basée sur un système de coussin d’air absorbant l’énergie des chocs. »

Et en image, cela ressemble à ça :

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Pour ceux pour qui cela ne parle pas, il s’agit en fait d’un gilet que l’on gonfle à l’aide d’une pompe. Je n’ai pas eu l’occasion de tester d’autres modèles, je me prononcerai donc uniquement sur celui que je connais ! Ce qui nous mène donc au bilan, les points positifs et négatifs :

Les points positifs de ce gilet :
La légèreté : honnêtement… Ce gilet on l’oublie ! Il s’adapte à nous, et non plus l’inverse ! Révolution !
La sécurité : l’absorption des chocs est, apparemment, bien meilleure. Je n’ai pas eu l’occasion de chuter avec, mais des connaissances à moi oui.
+ Le prix : actuellement en promotion, 119 euros. Sinon comptez 179 euros. C’est un investissement, mais je ne le trouve pas déraisonné.

Quelques légers points négatifs également :
Les pièces détachées : 20 euros pour faire changer les chambres à air, ce n’est pas donné. Néanmoins, cela ne m’est jamais arrivé.
La pompe : un peu tête en l’air, j’avoue l’avoir déjà perdue. Elle est assez grande et ne rentre pas dans ma boîte de pansage.
Le gonflage : malgré les recommandations du fabricant pour gonfler un gilet dégonflé, je ne sais jamais quand il n’est pas assez ou trop gonflé. Je ne dégonfle pas mon gilet après chaque utilisation…
– La communication : on oublie parfois que vous êtes le client….

Vous l’aurez compris, bien plus de points positifs que de points négatifs pour ce gilet, qui représente vraiment pour moi, en plus d’une sécurité maximale, un confort rare pour un protège-dos !

Le haut niveau et ses sévices

Coucou tout le monde ! C’est depuis mon lit, cloitrée par une fièvre et terrassée par la grippe ( cela fait bien dramatique hein ? ), que je vous livre aujourd’hui cet article. Cela fait longtemps que j’y pense, mais un récent changement de mentalité de ma part m’en fait me tordre l’estomac. Ce week-end, j’ai eu mal. J’ai eu mal de voir ces chevaux enrennés, à qui on cloue le bec, avec des éperons de douze centimètres.

Je sais que je ne vais pas me faire des amis. Etant moi-même passée d’une monte « enrennée » dans le sens où je montais continuellement en nose-band, à une monte légère ( j’entend, en mors simple uniquement ). J’ai également cessé de longer comme je le faisais, en pessoa. Nous sommes passés à une longe en licol. Et le moral du poney s’en ressent, ainsi que nos reprises de dressage… Je regrette de m’être laissée tenter par la facilité. Quand on voit les « grands » cavaliers monter avec tant d’artifices, on se dit facilement que « ce n’est pas si grave » si on doit les utiliser aussi. Erreur.

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L’époque révolue, avec les dégâts qui s’en suivent.

Je ne parle pas d’une discipline en particulier. En CSO, et au cross Indoor de ce week-end, les deux épreuves que j’ai eu l’occasion de suivre en live, je n’ai même pas réussi à profiter du spectacle. J’étais scotchée par la violence des embouchures et les ficelles utilisées dans tous les sens. Il y en avait parfois tellement trop, que l’on avait du mal à les distinguer. Beaucoup me diront que ce sont des professionnels, qu’il savent ce qu’ils font… Les hommes de chevaux sont de moins en moins nombreux, au profit de buissness man et woman, prêts et prêtes à tout pour gagner du temps… Et donc de l’argent. Je passerai les explications sur le mécanisme du cheval, il existe déjà des tas d’articles là-dessus.

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ource : Facebook Edwina Alexander Showjumper

J’ai néanmoins remarqué un certain déclin de ces méthodes dans les clubs, encore faut-il les sélectionner. Quand on se souvient la réactivité de la Fédération d’Equitation face au Rollkur ( flexion exagérée de l’encolure ), on se demande pendant combien d’années encore vont sévir ces artifices….

Test #3 : Pantalon CSO « Atlanta »

C’est encore moi ! Et je reviens avec un nouveau test, révolutionnaire pour les cavaliers : le pantalon sans scratch au bas de la jambe. Fini les grosseurs dans les bottes au niveau de la cheville, les griffures du mollet… Voilà la belle promesse :

• Fabriquée dans un tissu révolutionnaire à base de fibres naturelles issues d’une fermentation de sucres de maïs, le polyester DuPont™ Sorona® associé au coton (32%) et à l’élasthanne Lycra® (7%), apporte au tissu une grande élasticité et une grande douceur. Fibre hydrophobe, elle facilite l’entretien et sèche rapidement.

• Bas de jambe composé d’un empiècement double épaisseur en élasthanne Lycra® extensible. Permet un enfilage rapide et garanti un positionnement fixe dans la botte sans aucune gêne (habituellement constatée avec la surépaisseur de la patte velcro).

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Pour ma part, LE pantalon qu’il faut avoir dans sa penderie… Un coup de coeur énorme, celui qui me manque lorsqu’il est dans ma panière à linge sale. Vous avez bien compris, je l’aime d’amour ce pantalon ! Un point tout de suite sur ses points forts, et ce qui est à revoir :

Les plus de ce pantalon :
Le Lycra : le bas de jambe sans sur-épaisseur, une révolution pour moi !
La coupe : un des seuls qui me tombe bien, qui me maintient sans que j’ai besoin de retenir mon souffle pour le fermer !
+ La qualité : deux ans après, en montant tous les jours, le pantalon n’a pas bougé d’un poil !

Quelques minuscules petits moins :
– Le prix : effectivement, la qualité ça se paie. Le rapport qualité-prix reste néanmoins plus que raisonnable. Comptez 79,90 euros pour ce bijou.

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n peut même se rouler dans la paille alors !

La nouvelle politique de la FFE

Qui n’est pas au courant des dernières nouveautés de la FFE ? Les principaux concernés, les propriétaires, sont montés au créneau, mais peut-être êtes-vous passés à coté de cette nouveauté ? Le point ci-dessous.

Première chose : la désinformation. Aucun mail, aucun courrier, aucun article. Seulement un petit encart sur la page de la FFE. Le passage sous silence, la FFE l’a exellement bien mené !.

Deuxième chose : le fond de la réforme.  » partir du 13 janvier 2015, l’inscription des poneys / chevaux sur les listes sport ou club est remplacée par un enregistrement gratuit sur le site de la FFE, FFEcompet.  » ( source FFEcompet ). Gratuit, c’est peu de le dire. Pour se faire, le propriétaire doit être en possession de sa licence, qui rappelons-le, est au prix de 36 euros pour une personne majeure. Gratuit, vous avez dit ?

Troisième chose : les répercussions. Pour ma part, mon poney est simplement passé du nom de ma mère ( non-cavalière ) à mon nom. Coût de l’opération : cinq euros. Mais la FFE n’a pas anticipé pour tous les cas : comment faire quand un cheval a plusieurs propriétaires ? Comment les cavaliers pros vont-ils enregistrer leurs chevaux confiés parfois de l’étranger ? Les écuries de concours ont trop de temps devant eux, ils devront donc rentrer parfois plus d’une centaine de chevaux, un par un, sur le site de la FFE. Honteux.

But de cette manoeuvre ? Sans aucun doute gonfler encore un peu l’égo de notre président de fédération… Histoire d’augmenter, que dis-je, de pulvériser le nombre de licenciés en France. De façon artificielle. Alors on dit merci qui ? Merci la FFE !

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